Une tempête éclate dans le monde de la politique et de la spiritualité en Corée du Sud alors que des allégations choquantes de harcèlement sexuel sont portées contre Huh Kyung-young, une figure marginale connue pour ses multiples tentatives présidentielles et son leadership dans une secte religieuse.
La police provinciale de Gyeonggi Bukbu a confirmé que pas moins de 22 membres de la secte « Sky Palace », dirigée par Huh, ont déposé des plaintes accusant le leader d’inconduite sexuelle. Selon les déclarations des plaignants, ces incidents auraient eu lieu lors de rituels de « guérison énergétique » organisés par la secte, où Huh aurait exigé que des femmes s’assoient sur ses genoux et l’embrassent pour « guérir » leurs maux. Chaque séance, qui attire entre 50 et 100 participants, est facturée 100 000 wons (environ 70 euros).
Ce qui est encore plus troublant, c’est que les participantes étaient apparemment contraintes de garder le silence sur ces activités, la secte interdisant l’utilisation d’appareils d’enregistrement pendant les séances et les obligeant à signer un engagement écrit de non-divulgation.
Alors que la police poursuit son enquête et prévoit d’interroger Huh, celui-ci nie fermement toutes les allégations portées contre lui.
Ce personnage excentrique, âgé de 74 ans, est également une figure politique notoire, ayant participé à plusieurs élections majeures. Actuellement président honoraire du Parti national révolutionnaire, Huh promet sur son site Web officiel d’effacer les dettes des ménages et de fournir un soutien financier à chaque adulte coréen pour faire face à la pandémie de COVID-19.
Au-delà de la politique, Huh a cultivé une image de personnage hors du commun, prétendant avoir un QI stupéfiant de 430 et des capacités magiques telles que la lévitation et la manipulation de l’espace-temps.
Malgré ces affirmations farfelues, ces accusations sérieuses de harcèlement sexuel jettent une ombre inquiétante sur sa réputation déjà controversée.
Source : The Korea Herald


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