Une femme dans la trentaine, déjà en procès pour avoir utilisé une arme d’autodéfense à gaz contre un médecin, fait désormais face à des accusations supplémentaires pour avoir secrètement filmé ses interrogatoires et procédures judiciaires.
Selon l’accusation de Daegu, la suspecte, actuellement détenue et poursuivie pour agression, a été inculpée pour avoir violé la loi sur la protection des secrets des communications en enregistrant illégalement l’audience à l’aide de lunettes équipées d’une caméra cachée.
L’incident initial a eu lieu dans une clinique de Daegu. La femme, en colère après que le médecin ait refusé de lui prescrire les médicaments qu’elle exigeait, a tiré une arme d’autodéfense à gaz sur ce dernier. Lors de l’intervention des policiers, elle les a également agressés. En conséquence, elle a été inculpée pour agression et obstruction au devoir officiel, et envoyée dans un centre de détention en attente de son procès pénal.
La situation a pris une tournure encore plus complexe lorsqu’un fonctionnaire du centre de détention a découvert que la suspecte possédait des lunettes inhabituelles. Après examen, il s’est avéré que ces lunettes contenaient un dispositif capable de filmer et d’enregistrer des vidéos pendant 140 minutes.
L’enquête qui a suivi a révélé que l’appareil contenait environ 200 enregistrements, dont certains montraient ses séances d’interrogatoire dans un poste de police, son audience de mandat dans un tribunal de Daegu, ainsi que des images de l’intérieur de sa cellule. Des photos des juges et du personnel du tribunal ont également été trouvées sur l’appareil.
Ces révélations ont conduit à de nouvelles accusations pour la femme, ajoutant une dimension supplémentaire à une affaire déjà complexe et mettant en lumière les défis de la protection de la vie privée et de la sécurité dans les procédures judiciaires.
Sources : Médias Coréens


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