Une enquête révèle que 9 sur 10 Coréens pensent que la crise climatique est en train de se produire

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Près de neuf Sud-Coréens sur dix estiment que le pays est actuellement confronté à une crise climatique, selon une enquête publiée par l’Administration météorologique coréenne (KMA). Les résultats montrent que 89,9 % des répondants considèrent que la Corée du Sud traverse une crise climatique, et 90,1 % ressentent directement les impacts du changement climatique, notamment à travers des événements météorologiques extrêmes comme les vagues de chaleur prolongées.

En janvier, la KMA avait déjà annoncé que 2023 avait été « l’année la plus chaude jamais enregistrée » en Corée, avec une température annuelle moyenne de 13,7 degrés Celsius, la plus élevée depuis le début des relevés en 1973. Le mois d’avril 2024 a également établi un record en devenant le plus chaud jamais enregistré, avec une température moyenne de 14,9 °C, surpassant le précédent record de 14,7 °C en 1998.

Les répondants ont également cité d’autres phénomènes météorologiques anormaux, tels que de fortes pluies, des froids extrêmes, des températures hivernales anormalement élevées, et des changements dans l’écosystème, comme l’augmentation du nombre de certains insectes.

Environ 30 % des répondants estiment que les nourrissons et les enfants sont les plus vulnérables au changement climatique, en raison de leur « avenir plus long à venir« . Près de 27 % pensent que les personnes âgées sont également très exposées, en soulignant leur vulnérabilité accrue du point de vue de la santé.

Si la crise climatique persiste, 53,8 % des répondants s’attendent à ce que les vagues de chaleur causent les plus grands dommages, suivies des pluies torrentielles et des inondations, citées par 27,5 % des répondants.

La majorité des personnes interrogées (92,6 %) sont d’accord sur l’importance de la surveillance et de la prévision des impacts du changement climatique en Corée. Les vagues de chaleur et de froid ont été mentionnées comme des phénomènes nécessitant une attention particulière pour permettre une meilleure anticipation et gestion.

En ce qui concerne les domaines où les informations prévisionnelles sont les plus nécessaires, les réponses se sont réparties entre la prévention des catastrophes naturelles (19 %), le suivi des phénomènes météorologiques (17,4 %), et l’agriculture et l’élevage (15,7 %).

Sources : (Yonhap et The Korea Herald)

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