Un professeur de médecine Coréen condamné pour distribution de faux vaccins contre la COVID-19

Published by

on

Une récente affaire judiciaire a mis en lumière une fraude vaccinale préoccupante, où un professeur de médecine en Corée du Sud a été condamné pour avoir fabriqué et distribué de fausses cartes de vaccination prétendument efficaces contre la COVID-19.

Le tribunal de district central de Séoul a prononcé une peine de huit mois de prison, avec sursis pendant deux ans, à l’encontre de l’accusé, surnommé Kim, pour violation de la loi sur les dispositifs médicaux. La cour a justifié cette décision en soulignant que les actions de Kim présentaient un risque pour la santé publique, mettant ainsi en danger la vie et la sécurité de la population.

L’accusé avait inclus la fausse carte de vaccination dans son livre, affirmant faussement qu’elle pouvait prévenir et même guérir la COVID-19. Il avait également prétendu que la carte était enregistrée comme médicament en vente libre par la Food and Drug Administration des États-Unis. De plus, Kim avait même déposé une demande de brevet pour la carte, prétendant qu’elle était capable de numériser les ondes 3D du remède contre le COVID-19.

Cependant, la réalité était tout autre. La carte de vaccination n’avait pas reçu l’approbation des autorités sanitaires américaines ou sud-coréennes. La loi punit sévèrement la vente, le prêt ou la cession de dispositifs médicaux non autorisés, avec une peine maximale pouvant aller jusqu’à cinq ans de prison ou une amende allant jusqu’à 50 millions de wons.

Pendant le procès, Kim a tenté de nier que la carte était un dispositif médical, mais le tribunal a souligné que ses propres descriptions la présentaient comme tel. De plus, sa demande de brevet indiquait clairement que la carte pouvait traiter la COVID-19 et renforcer le système immunitaire de l’utilisateur.

Ce n’est pas la première fois que Kim se retrouve dans une affaire impliquant des dispositifs médicaux non autorisés. En 2010, il avait été condamné à une amende pour avoir vendu son invention « life water », prétendument efficace dans le traitement du cancer.

Sources : Yonhap et The Korea Herald

Laisser un commentaire