Lee Junseok : Ambitions présidentielles et perspectives sur le féminisme

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Lee Junseok, chef émergent du Parti conservateur en Corée du Sud, a suscité l’intérêt en laissant entendre qu’il pourrait se lancer dans la course à la présidence de la Corée du Sud, bien qu’il admette qu’il lui reste beaucoup à apprendre.

Lors d’une conférence de presse au Club des correspondants étrangers de Séoul, le politicien de 39 ans, récemment élu pour représenter Hwaseong dans la province de Gyeonggi, n’a pas exclu la possibilité de briguer la plus haute fonction du pays. Évoquant les tragédies du ferry Sewol en 2014 et de l’écrasement de la foule d’Halloween à Itaewon, Séoul en 2022, il a souligné l’importance de la responsabilité présidentielle dans la gestion de crises nationales.

Lee a également abordé les accusations d’antiféminisme qui pèsent sur lui, les qualifiant de simplistes. Il a exprimé ses préoccupations concernant certaines tendances dans le mouvement féministe coréen, déplorant une « rhétorique incendiaire » et soulignant qu’être en désaccord avec certains aspects de l’agenda féministe ne fait pas de lui un antiféministe.

En réponse aux critiques l’accusant d’exploiter la rhétorique antiféministe pour gagner le soutien des jeunes électeurs masculins, Lee a nié ces allégations, soulignant qu’il avait participé à de nombreux débats sociaux et qu’il comprend la gravité du mot « haine ».

Sources : Yonhap et The Korea Herald

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