Comprendre les défis des jeunes couples mariés en Corée du Sud : Lutter contre le Gweontae-gi

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Une enquête récente menée auprès de 500 femmes mariées dans la vingtaine et la trentaine révèle une tendance préoccupante : 65,4 % d’entre elles ont signalé une baisse significative de la satisfaction conjugale. Cette étude, réalisée par la société de jumelage locale Duo, vise à explorer le phénomène du « gweontae-gi », une période souvent décrite comme une phase où le couple se sent épuisé ou fatigué dans sa relation.

Analogique à la démangeaison des sept ans dans la culture occidentale, le gweontae-gi est une période où le bonheur conjugal semble diminuer après quelques années de mariage.

Les résultats de l’enquête révèlent que le signe le plus courant d’un passage difficile dans le mariage est une « augmentation des arguments et des conflits« , citée par 36,4 % des participants. Ensuite, 25,4 % ont mentionné une « diminution de la conversation« , suivie de près par une « diminution de l’intimité physique« , à 18,8 %.

Pour ceux confrontés au gweontae-gi, les sentiments les plus fréquents incluaient l’irritation envers le conjoint sans raison apparente (21 %), la perception uniquement des aspects négatifs du conjoint (19,4 %), et un manque d’attraction physique envers le conjoint (16 %). De plus, un pourcentage notable a exprimé des sentiments de regret ou d’impuissance face au mariage (15,6 %).

Lorsqu’on leur a demandé comment ils ont surmonté ces difficultés, 27,7 % des répondants ont souligné l’importance d’une communication honnête et d’une compréhension mutuelle. Environ 14,5 % ont mentionné que le temps a joué un rôle crucial dans la résolution des problèmes. D’autres stratégies comprenaient passer plus de temps ensemble (10,4 %) et adopter une attitude positive (9,8 %).

Une petite partie des répondants a également souligné l’efficacité de prendre du recul par rapport à la situation (8,7 %). Cependant, 12,7 % ont admis ne jamais avoir surmonté les difficultés, citant des différences de personnalité irréconciliables (31,4 %) et des problèmes liés aux valeurs familiales (11,6 %) comme des facteurs majeurs.

Sources : Yonhap et The Korea Herald

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