Une enquête récente menée par la société de jumelage locale Duo en Corée du Sud a révélé que plus de la moitié des Sud-Coréens, soit environ 52,3 %, préfèrent ne pas connaître les relations amoureuses passées de leur partenaire actuel. L’étude, réalisée du 15 au 18 mars, a sondé 300 hommes et femmes célibataires à travers le pays pour comprendre leurs attitudes envers ce sujet sensible.
Les résultats ont montré que la principale raison pour laquelle certains choisissent de ne pas se plonger dans le passé amoureux de leur partenaire est simplement le manque d’intérêt, cité par 56,1 % des répondants. D’autres ont exprimé des préoccupations quant à la jalousie potentielle (17,2 %) ou à l’intrusion dans la vie privée de leur partenaire (10,8 %).
Cependant, près d’un tiers des sondés (31,7 %) ont exprimé un désir de connaître les relations antérieures de leur partenaire, bien que les motivations varient selon le genre. Les hommes ont principalement exprimé leur intérêt pour comprendre le style de rencontres de leur partenaire (29 %), tandis que les femmes étaient plus enclines à vouloir savoir pourquoi la relation précédente de leur partenaire avait pris fin (31,3 %).
Malgré cette réticence initiale à connaître le passé amoureux, la grande majorité des répondants (77,7 %) ont déclaré avoir discuté de leurs relations passées avec leur partenaire actuel. Pour la plupart, ces conversations n’ont pas affecté négativement leur relation actuelle (62,2 %). En fait, près de 19 % des répondants ont rapporté que ces discussions avaient eu un impact positif, les aidant à mieux se comprendre mutuellement (47,7 %) ou à établir des limites claires dans leur relation (29,5 %).
Cependant, pour un nombre similaire de personnes (18,9 %), ces conversations ont eu un impact négatif. Pour beaucoup, la principale préoccupation était la gêne de découvrir que leur partenaire avait des souvenirs affectifs avec un ex-partenaire (52,3 %). D’autres ont exprimé des inquiétudes quant à la comparaison avec les partenaires précédents ou au sentiment de ne pas pouvoir rivaliser avec leur passé romantique.
Sources : Yonhap et The Korea Herald


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