L’impact des coûts de la vie sur les décisions matrimoniales à Séoul

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Selon des données récentes de Statistics Korea, les Séoulois se marient plus tard que leurs compatriotes vivant dans d’autres régions de la Corée du Sud. Alors, qu’est-ce qui explique ce retard dans les allées de l’autel ?

En moyenne, les hommes séjournant dans la capitale prennent leur premier engagement matrimonial à l’âge de 34,4 ans, tandis que leurs homologues féminins disent « oui » pour la première fois à 32,4 ans.
Ces chiffres dépassent légèrement la moyenne nationale, signalant un changement notable dans les tendances matrimoniales.

Si vous regardez au-delà de Séoul, des endroits comme Busan, Jeju, ou même Sejong, semblent offrir un avenir matrimonial légèrement plus précoce. Mais pourquoi cette différence ? Eh bien, il semble que le coût élevé de la vie et du logement dans la capitale joue un rôle majeur. Les finances, comme souvent, sont au cœur de la question.

Des enquêtes montrent que près de 34 % des Sud-Coréens voient les finances comme le plus grand obstacle au mariage. Il est compréhensible que dans une ville où les appartements coûtent les yeux de la tête, les jeunes soient un peu hésitants à sauter le pas. D’ailleurs, près de 38 % des personnes interrogées dans une enquête ont cité le manque de revenu ou l’instabilité financière comme la principale raison pour retarder leur mariage.

Pourtant, malgré ces défis, l’âge moyen du premier mariage a continué d’augmenter au cours des dix dernières années, signalant peut-être un changement plus profond dans la façon dont les Séoulois abordent l’amour et l’engagement.

Alors, que pensent les gens de tout cela ? Pour beaucoup, la décision de se marier tarde à venir en raison d’un manque de fonds suffisants, et cette préoccupation est particulièrement prononcée dans la capitale. Peut-être que l’idée de s’installer dans une maison conjointe semble plus attrayante que de jongler avec des dettes de mariage.

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