Le gouvernement a récemment annoncé un plan pour légaliser les tatoueurs non médicaux, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle ère pour cette forme d’art souvent controversée dans le pays.
Selon le ministère de la Santé, une étude a été lancée ce mois-ci pour développer un examen national de qualification pour les tatoueurs. Cette étape est cruciale et le résultat, attendu pour novembre de cette année, pourrait marquer le début d’une évolution majeure dans la manière dont les tatouages sont perçus et pratiqués en Corée.
Cette décision fait suite à plusieurs projets de loi proposés à l’Assemblée nationale entre 2020 et 2023, visant à dépénaliser les tatouages et à les reconnaître comme une forme d’art plutôt que comme un service médical. Jusqu’à présent, seuls les professionnels de la santé étaient autorisés à faire des tatouages, en raison des risques potentiels pour la santé.
Bien sûr, cette annonce ne fait pas l’unanimité. Les groupes médicaux ont exprimé leur opposition, affirmant que seules les personnes titulaires d’un permis médical devraient être autorisées à pratiquer des tatouages. C’est un point de vue important à considérer alors que le débat sur la légalisation des tatoueurs non médicaux continue de faire rage.
Cette évolution survient également dans un contexte tendu entre les médecins et le gouvernement concernant l’augmentation proposée du nombre de sièges d’étudiants en médecine dans les universités. Les médecins ont exprimé leur opposition à cette augmentation, ce qui a entraîné des manifestations nationales et une période de bouleversements dans le système de santé du pays.
Source : The Korea Herald


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