Selon le ministère de l’Environnement, les coréens pourraient avoir affaire à des niveaux plus élevés de cette poussière fine ce mois-ci, en partie à cause de la pression atmosphérique, des températures plus élevées que la normale et d’une atmosphère qui ne circule pas bien.
Le ministère recommande la flexibilité au travail, surtout pour les travailleurs qui ressentent des problèmes respiratoires ou les femmes enceintes, lorsque les niveaux de poussière fine persistent pendant plus de deux jours. Cela peut inclure des horaires de trajet plus espacés, le travail à domicile ou même des heures de travail réduites.
En vertu de la loi, les gouverneurs peuvent même recommander des horaires de travail flexibles pour tous lors de pics de poussières fines. Une décision sage pour préserver la santé de tous.
L’étude montre que ces niveaux de poussière ultrafine sont plus élevés en mars, avec neuf jours signalés comme « mauvais » ou pire en moyenne. Et la Corée a des normes plus tolérantes que les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
Pour les groupes sensibles, la recommandation du ministère, travailler de manière flexible prend un ton plus important lorsqu’une alerte spéciale est émise pendant plus de deux jours.
Enfin, le gouvernement intervient également pour améliorer la qualité de l’air dans les écoles, les stations de métro et les zones à fort trafic. Ils intensifient les inspections, le nettoyage et même la réduction du nombre de générateurs de centrales au charbon pour rendre l’air plus respirable.
Sources : Yonhap et The Korea Herald


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