Un Coréen inculpé pour faux témoignage dans l’affaire de viol de sa copine

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Un homme fait face à des accusations de faux témoignage et de falsification de preuves dans une affaire de viol présumé impliquant sa petite amie. Les procureurs ont dévoilé une histoire complexe de manipulation, l’homme aurait essayé de convaincre sa petite amie qu’elle n’avait pas été agressée.

Les procureurs ont officiellement inculpé l’homme, âgé d’une vingtaine d’années, pour parjure, incitation au parjure et falsification de preuves. 

L’affaire a débuté lorsque l’homme, en relation avec la victime, a été approché par un ami du présumé agresseur. Une offre de 50 millions de wons ( soit environ 34 675 €) a été faite pour que la petite amie change son témoignage.

Face au refus de la victime de céder à la demande, l’homme a menti au présumé agresseur, affirmant que sa petite amie avait modifié sa version en sa faveur. En retour, il a reçu le paiement promis. L’homme a ensuite présenté une version modifiée d’un enregistrement de conversation au tribunal, témoignant faussement sur le contenu.

Une enquête minutieuse, basée sur les déclarations de la victime et une analyse médico-légale numérique des téléphones, a exposé les mensonges de l’accusé. Les trois chefs d’accusation portent une peine maximale de cinq ans de prison ou une amende pouvant atteindre 10 millions de wons (soit environ 6 935 €).

Cet incident souligne les défis auxquels sont confrontés les systèmes juridiques lorsqu’il s’agit de fausses déclarations, mettant en évidence l’importance de l’intégrité dans la recherche de la vérité. 

En 2023, le Bureau suprême des procureurs a enregistré une hausse des arrestations pour parjure, illustrant les complexités croissantes entourant la recherche de justice.

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