(Republication : Article publié en Janvier 2022 sur notre premier blog)
Premier article écrit à quatre mains. Avec des commentaires de chacune Ally et Axou. Si vous aimez ce concept, n’hésitez pas à nous le dire en commentaire. ^^
Après notre voyage en Corée du Sud durant l’été 2019, nous nous sommes dit qu’on voulait le partager et garder un écrit de nos anecdotes. (Mémoires de poisson rouge, Bonjouuur ^^)
On avait déjà raconté un petit résumé de cette histoire sur notre compte Instagram @allyandaxou l’année dernière. Mais nous avons besoin de vous raconter tous les détails de cette journée insolite dans cet article.
Nous sommes allées le 30 juin nous promener à la Namsan Tower. Cette journée-là nous avons eu de la chance il ne pleuvait pas, même s’il faisait très chaud et humide. Normal, puisque la mousson était toujours là.
Ce qui faut savoir c’est que j’ai (Ally) un très, très mauvais sens de l’orientation et que je peux me perdre même avec un GPS plutôt facilement.
Ce jour-là, nous avons décidé d’aller à la Namsan Tower en bus, qui devait s’arrêter en bas de la colline. Sachant que c’était notre première fois à toutes les deux. Deux jeunes novices qui découvrent un nouveau lieu. Malheureusement ce jour-là, Axou (#/GPS-humain) m’a demandé de regarder l’arrêt de bus, “bien sûr très mauvaise idée, hum hum…” “il fallait bien lui donner son indépendance à cette enfant”. Ça n’a pas manqué, on est descendu au mauvais arrêt et je ne sais toujours pas où est-ce que l’on aurait dû descendre. “Quand j’y repense, je suis quasiment sûr que le bus ne s’est pas arrêté au bon endroit #pas-du-tout-de-mauvaise-foi”.
Au milieu de la colline, Axou s’est rendu compte du problème et a donc enclenché le bouton pour descendre du bus qui s’est arrêté au milieu de nulle part. Du coup on s’est perdues… et c’est là qu’on a pris la photo en haut de l’article.
Nous avons marché pendant plusieurs dizaines de minutes. croyant pouvoir monter à la Namsan par des chemins de terre en pleine forêt. On s’est rendu compte à mi-chemin qu’on pouvait se perdre à tout moment, on est retournées sur nos pas pour retourner sur la route. Notre objectif de départ était de prendre le téléphérique pour arriver directement en haut de la colline. Mais bien sûr, ça ne s’est pas passé comme ça. Seulement, on s’est encore une fois trompée de chemin “pour une fois, ce n’était pas du mon sens de l’orientation hein #GPS-humain-en-panne 👀”. “qui a retrouvé le chemin, pas le plus facile mais on arrivait au bon endroit”.
Au final on a dû faire la montée à pied, avec des sandales pour l’un et pour l’autre, des chaussures de ville. Pour continuer dans notre lancée, aucune de nous deux, n’est des sportives, notre cardio est à la ramasse. On a dû faire une grande randonnée d’un kilomètre sans préparation. On a dû s’arrêter toutes les deux minutes pour reprendre notre souffle. On ne voyait pas le bout du tunnel. Assis sur le trottoir dans les caniveaux regardant les Ajummas et Ajusshis nous dépasser en sifflotant, sans faire d’effort.
Résultat: Une humiliation en bonne et due forme !
Après plusieurs heures, Nous voilà, enfin en bas de la magnifique tour :

Nous avons décidé de nous restaurer pour nous féliciter d’avoir atteint notre but, ENFIN. Plusieurs restaurants sont présents dans la Namsan, nous avons mis plusieurs minutes avant de savoir lequel prendre. Nous avons donc choisi un Japonais, des bonnes ramen en plein été. elles n’étaient pas sensationnelles, on était un petit peu déçu surtout quand on a reçu la note. -.-

Le ventre plein et épuisées, on arrive enfin en haut de la tour. Malgré un peu de brouillard, on était vraiment contentes d’être arrivées jusqu’à notre objectif.
Dans le parc, au pied de la Namsan, il y a avait un petit marché et des animations, une représentation avec personnages habillés en anciennes tenues militaires.
Après avoir profité du spectacle, nous avons décidé de descendre et ce coup-ci, nous avons bien pris le téléphérique. (complètement épuisées.)
Maintenant quand on repense à cette journée, ça reste vraiment un bon souvenir et une anecdote sympa à raconter. Un peu nostalgique maintenant j’avoue…





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